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JIJEL / QUATRIEME EDITION DU SALON NATIONAL DU CUIR

EDITION 12 07 12JIJEL / QUATRIEME EDITION DU SALON NATIONAL DU CUIR
Plus de 100 exposants représenteront 25 wilayas
La quatrième édition du salon national du cuir se tiendra du 11 au 17 juillet prochain, dans le hall du nouveau musée Kotama situé avenue Emir Abdelkader à Jijel. Cette période de l’année a été choisie par les responsables de la wilaya, pour attirer plus de visiteurs, notamment les estivants venus de tous les coins du pays qui séjournent sur la corniche jijelienne.

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Articles de presse nationales

Note de lecture, A la lisière du temps


actualite2[90427]La poétesse Nina Lys Affane aborde, à travers un recueil de poèmes intitulé A la lisière du temps, paru chez l'Entreprise nationale d'édition et de publicité (ANEP), la question de la perception de la vie et l'origine de la beauté, dans une poésie en vers chatoyante, truffée de bon sens et de rayonnement émotionnel.

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Articles de presse étrangères

NINA LYS BADIA AFFANE - LivreParis

livre paris

Nina Lys Badia Affane - Livre Paris 2016Après des études de Lettres et une première carrière dans l'enseignement, Nina Lys Badia Affane décide de se consacrer au journalisme et à la poésie, qui représente pour elle un moyen de façonner le monde avec sensibilité et beauté.

Primée au Festival de Poésie de Constantine en 2011, elle est élue « poétesse d'honneur » et récompensée pour son œuvre à l'occasion de la Journée mondiale de la Poésie au Festival de Poésie du Maroc en mars 2015.

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EDITION 04 08 12Ramadhan et les marchés à Jijel
Hausse vertigineuses des prix des fruits et légumes
Chaque année, pendant le mois sacré de Ramadhan, la préoccupation principale du jeûneur Jijelien, est de trouver la formule pour faire face aux prix des fruits et légumes, ainsi que d’autres produits de première nécessité dont les prix grimpent d’une façon démesurée. Le même scénario se reproduit chaque année, où cette hausse est le résultat d’une spéculation orchestrée par des individus activant abusivement et en toute impunité .

Le comportement insensé, de la surconsommation des algériens durant ce mois, est la raison sur laquelle table cette catégorie de commerçants. Dans les marchés, en fin de la deuxiéme semaine du mois sacré, les commerces, les allées fourmillent de monde. Pour captiver la clientèle, les vendeurs n’hésitent pas à crier à haute voix les prix, qui n’ont jamais été affichés et pour lesquels les citoyens n’affichent aucun engouement durant ce Ramadhan. Pour mohamed , un père de famille, la tomate par exemple, qui se vendait avant à 35 DA, n’est jamais descendue au-dessous de 80 DA, la courgette qui était à 35 DA, est aujourd’hui à 100 DA et c’est aussi valable pour les fruits, tels que le raisin et le melon. Même avec les prix imaginaires des viandes, qui n’ont pas connu de hausse en ce mois (viande bovine 850 DA), à l’exception de la volaille 400 DA le Kg et le foie à 1400 DA, la viande fraiche n’a pas été pour autant boycottée, alors qu’elle n’est pas à la portée de tous. Le but est de préparer une soupe délicieuse accompagnée de galette de maison à savourer, sur la table du f’tour, après seize heures de soif et de faim, une longue et dure journée de jeûne.
Nina Lys AFFANE