Radios

Articles journaux

Drames à Jijel

EDITION 07 08 12Une femme de 50 ans, mère de 7 enfants, a mis fin à ses jours par pendaison·
Accidents tragiques pendant ce mois sacré
La localité de M’harka, relevant de la circonscription d’El-Ancer situé à 40 kilomètres du chef lieu de la wilaya de Jijel a été plongée dans la consternation en apprenant, le suicide par pendaison à son domicile d’une femme B.K âgée de 50 ans et mère de 7 enfants.

En savoir plus...

Articles de presse nationales

Note de lecture, A la lisière du temps


actualite2[90427]La poétesse Nina Lys Affane aborde, à travers un recueil de poèmes intitulé A la lisière du temps, paru chez l'Entreprise nationale d'édition et de publicité (ANEP), la question de la perception de la vie et l'origine de la beauté, dans une poésie en vers chatoyante, truffée de bon sens et de rayonnement émotionnel.

En savoir plus...

Articles de presse étrangères

NINA LYS BADIA AFFANE - LivreParis

livre paris

Nina Lys Badia Affane - Livre Paris 2016Après des études de Lettres et une première carrière dans l'enseignement, Nina Lys Badia Affane décide de se consacrer au journalisme et à la poésie, qui représente pour elle un moyen de façonner le monde avec sensibilité et beauté.

Primée au Festival de Poésie de Constantine en 2011, elle est élue « poétesse d'honneur » et récompensée pour son œuvre à l'occasion de la Journée mondiale de la Poésie au Festival de Poésie du Maroc en mars 2015.

En savoir plus...

Publié le 10 novembre 2015

horizonsNina Lys (Badia) Affane, poétesse, a dernièrement présenté son œuvre, « A la lisière du temps », au 20e Salon international du livre d’Alger. Elle nous accorde, avec beaucoup de courtoisie, un entretien aussi attachant que passionnant.

Peut-on connaître votre parcours professionnel ?
Je m’appelle Badia, je suis native de Jijel. Après avoir enseigné durant de longues années en lettres françaises, j’ai entamé une nouvelle carrière dans la presse écrite, puis je suis devenue poétesse. Je suis d’ailleurs auteure de deux recueils de poésie : « En pourparlers avec l’amour » préfacé par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, édité en 2011, et « A la lisière du temps » préfacé par l’écrivain Rachid Boudjedra et édité par l’Anep en 2014. J’ai aussi déclamé mes poésies lors de plusieurs manifestations culturelles à travers le pays et à l’étranger. J’ai été primée au festival de « la plume libre » en Egypte parmi des personnalités venues de plusieurs pays, honorée au Maroc à l’occasion de « la journée mondiale de la poésie », micro d’Or au concours « Nedjma » pour entretien audio (Jijel FM), élue par trois associations « meilleure personnalité de Jijel en 2011 », appréciée pour son aide aux cancéreux, honorée en 2011 à Jijel lors de la journée de l’artiste par le ministère de la Culture, participation et déclamation aux festivals de la poésie féminine de Constantine en 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014 et invitée en décembre 2015 dans la cadre de « Constantine capitale de la culture arabe », participation et déclamation de poésie à la manifestation « Tlemcen capitale de la culture arabe », invitée à déclamer aux festival des arts et culture à Tamenrasset, Bouira, honorée à Sidi Bel Abbès aux journées littéraires, participation aux journées de la poésie féminine à Tipasa en 2013 et 2014.

Parlez-nous de votre œuvre...
« A la lisière du temps » est un ensemble de confessions, d’états d’âme, d’ivresse humaine, d’émotions ciselées en vers, fruit d’un voyage de l’imagination. Dans les poèmes du recueil se mêlent la crainte, le rêve, la douleur et l’amour, peints avec une clarté profonde et une simplicité subtile.

Comment s’est passée votre rencontre avec le public et quel commentaire faites-vous sur le Sila ?
La poésie est le plus noble des messages, un art majeur, vivant, dynamique, engagé dans son époque, ouvert à tous, c’est l’art du langage qui doit intéresser un large public, c’est une voie de liberté pour façonner un monde avec sensibilité et beauté. Si la poésie veut renaître, il faut qu’elle traite de sujets qui intéressent le public, soit l’actualité, en s’installant à la vue de tous, en maintenant une présence régulière dans un média généraliste. Alors la poésie peut agrandir son lectorat, s’immiscer dans la vie de personnes non-habituées à ce type de lecture. 
Le Sila est un rendez vous incontournable pour les Algériens et un lieu avantageux de réflexion sur le monde du livre et la lecture, vu le programme d’animation culturel qui se caractérise par beaucoup de rencontres et une grande diversité thématique. Les exposants et les invités de tous les continents confèrent une notoriété grandissante au salon.

Quels sont les moments forts de votre récit et quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées pour réaliser ce travail ?
Chaque poème est un moment très fort car chaque vers est écrit sur inspiration, lorsqu’elle m’habite, me plongeant dans les tréfonds pour saisir l’insaisissable. Ainsi mon poème est une pensée, un sentiment, une émotion, un idéal.

Quelle place occupe la narration dans votre œuvre ?
L’écriture poétique ne représente aucune difficulté mais un moment privilégié pour s’évader dans l’imaginaire et le vertige. L’œuvre a été présentée à la commission de lecture puis éditée par l’Anep sans aucune difficulté. 

A qui s’adresse cet opus ?
L’ouvrage est l’écho de mon âme, une dualité entre le rêve et le réel, destiné à trouver une vérité, une réalité dans laquelle tous ceux qui me lisent pourront se reconnaître.

Des projets ?
Prochainement la publication d’un nouveau livre en collaboration avec un écrivain français et plusieurs invitations dans des pays arabes déjà annoncées. 
S. S.

Source: www2.horizons-dz.com